OĂą en est-on aujourd’hui ?

À quelle époque sont apparus les premiers effets spéciaux, le premier long-métrage numérique, le premier film en 3D, la motion capture ? Voici un historique qui vous permettra de parcourir les évolutions du secteur.

Le contenu de cette partie s’inspire de la conférence de Gilles Penso : « Motion capture, performance capture, effets spéciaux : des origines à Tim Burton ».

L’histoire du cinĂ©ma numĂ©rique

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Ce qu’il faut retenir

Au travers de ces exemples, on se rend compte que la technologie se doit d’être en adéquation avec le scénario et à ce que le réalisateur veut transmettre. Il n’est pas toujours judicieux d’utiliser les dernières innovations technologiques pour réussir un film.

Aujourd’hui, la technique permet de faire des captations de plus en plus précises, d’avoir des rendus de plus en plus réalistes. Il est même possible de faire apparaître à l’écran des acteurs disparus, ou sous des traits plus jeunes. Si la barrière de la technique n’existe plus, celle de la déontologie reste bien présente. Bien que le jeu d’un acteur soit spécifique pour chaque réalisation, il est possible de n’utiliser que leur doublure numérique et ainsi de se passer de leurs prestations.

Andy_Serkis_Comic-Con_2011
Andy Serkis

Le cinéma numérique propose de nouvelles technologies permettant de réaliser un film, mais il ne balaie pas les autres méthodes existant depuis des décennies. L’humain reste toujours mis en avant, et c’est un point de vue que partage Andy Serkis, l’acteur expérimenté de la performance capture, qui incarne Gollum (Le Seigneur des Anneaux, Le Hobbit), King Kong, Le Capitaine Haddock (Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne) : « La performance capture permet de relier un comédien à un personnage numérique. Par essence, c’est de la marionnetterie, mais d’une manière différente. Les outils importent peu, en fin de compte, du moment qu’il y a de l’honnêteté et une connexion émotionnelle avec le personnage. »